Skip to Main Content
Perspectives de PIMCO

Une vieille recette obligataire qui revient en grâce avec la nouvelle politique monétaire américaine

La présidence de M. Warsh marque le début d’une nouvelle ère qui comporte une menace bidirectionnelle et dans laquelle les obligations offrent un rare avantage, de surcroît rémunéré : la possibilité d’atténuer le risque de perte.
Thumbnail of Old Fashioned Bond Math for a New Fashioned Fed
Une vieille recette obligataire qui revient en grâce avec la nouvelle politique monétaire américaine
Headshot of Marc Seidner
Headshot of Pramol Dhawan
 | {read_time} min de lecture

Il arrive parfois sur les marchés que toute une génération d’investisseurs ait la possibilité de réinitialiser sa « mémoire musculaire ». C’est le cas avec l’arrivée d’un nouveau président à la tête de la Réserve fédérale des États-Unis, Kevin Warsh, qui marque un changement de cap radical.

Ses premiers messages envoient effectivement un signal clair et il faut s’attendre de la part de la banque centrale américaine à des directives de politique monétaire limitées, à un plus faible concours de son bilan, à davantage de débats parmi ses dirigeants et à une volonté accrue d’agir de manière déterminée, quitte à avoir tort, dans un sens comme dans l’autre. Dans ces circonstances, nous prévoyons qu’elle se serve moins des projections de taux d’intérêt et ne joue plus autant son rôle de gestion du risque des marchés financiers.

C’est un changement significatif. Au cours des deux dernières décennies, la Réserve fédérale a effectivement fait tout son possible pour supprimer la volatilité boursière, en annonçant clairement ses intentions et en facilitant la vie des investisseurs en actifs à risque. Il suffisait alors de suivre le mouvement, dicté par l’interprétation de son graphique à points, sans besoin d’analyse complémentaire.

M. Warsh semble prêt à laisser les investisseurs se débrouiller, en donnant moins d’informations, explicites ou implicites. Cette approche risque de faire augmenter la volatilité, la dispersion et les risques, dans un sens comme dans l’autre, et de justifier une démarche de gestion active dans la recherche de rendements améliorés, d’autant plus que la dynamique des marchés obligataires fonctionne à nouveau dans le sens des investisseurs.

Figure 1 : Éviter l’illusion d’une diversification en actions et instruments de crédit privés de sociétés

Trois histogrammes comparant la concentration sur un portefeuille d’actions, de crédit privé et d'obligations (en date de juin 2026). Le graphique Actions montre les 10 principaux émetteurs du S&P 500 représentant environ 39 % de l’indice – avec en tête NVIDIA (7,9 %), Apple (6,8 %) et Alphabet (6 %); le graphique BDC montre que le secteur des logiciels/Technologie représente 31 % de l'exposition contre 69 % pour toutes les autres industries; et le graphique des titres obligataires de haute qualité montre le fonds PIMCO Total Return réparti sur des secteurs tels que les marchés émergents, les prêts hypothécaires non garantis par une agence et le crédit de qualité investissement. Ensemble, les graphiques soulignent que les indices d'actions et de crédit sont concentrés dans quelques grands émetteurs ou secteurs, tandis que le portefeuille obligataire est plus diversifié.

Source : calculs de PIMCO, au 30 juin 2026. Les anticipations de rendements boursiers concernent les dernières hypothèses de PIMCO à l’égard des marchés de capitaux, en février 2026. Les anticipations de rendement des BDC reflètent des taux obligataires initiaux d’environ 9 % après déduction de pertes évaluées à environ 2 ou 3 %. Les anticipations de rendement des titres de qualité élevée concernent les taux obligataires initiaux d’un portefeuille de titres à revenu fixe multisectoriels de qualité élevée. À titre indicatif seulement. La figure n’indique pas les résultats passés ou futurs d’un produit ou d’une stratégie PIMCO. Rien ne garantit que les résultats énoncés seront atteints.

Par contraste, un volet de titres à revenu fixe de qualité élevée reflète une réelle diversification en matière de taux, écarts de crédit et expositions aux devises, secteurs ou régions.

Plus de renseignements

Perspectives de PIMCO

L’année 2026 pourrait bien se définir davantage par ses surprises que par sa stabilité, l’imprévisibilité des politiques changeant la donne sur les marchés et pour les opportunités d’investissement.

Perspectives de PIMCO

Le réinvestissement des obligations hypothécaires pourrait être l’outil le plus efficace et immédiat de la Réserve fédérale pour libérer le marché immobilier – sans même toucher aux taux d’intérêt.

Perspectives de PIMCO

Le changement rapide de la politique des États-Unis pose des difficultés aux investisseurs, habitués depuis longtemps à un système financier arrimé aux marchés et aux actifs de la première économie mondiale.

Perspectives de PIMCO

À la lumière des préoccupations entourant les incidences d’une hausse des déficits sur les bons du Trésor américain, il est utile de différencier les placements obligataires en fonction de leurs échéances et notations, ainsi que de la valeur relative globale.

Perspectives de PIMCO

Des risques d’inflation et de chômage relativement équilibrés suggèrent qu’il est temps pour la Réserve fédérale de normaliser les taux d’intérêt, une perspective favorable pour les marchés obligataires.

Select Your Location


Americas

Asia Pacific

  • Japan

Europe, Middle East & Africa

  • Europe
Back to top

Quitter PIMCO.com

Vous quittez maintenant le site Web de PIMCO.